CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR
LE PIEGE QUI SE REFERME SUR LES CONDUCTEURS

Ligue de Défense des Conducteurs 23 avenue Jean Moulin 75014 Paris | Tél : 01 43 95 40 20 | Mentions Légales

Je participe à l'enquête Radars et Sécurité Routière

Ce que vous devez savoir sur

 

LE PIEGE QUI SE REFERME SUR LES CONDUCTEURS

 

(pour accéder directement à l'enquête 2020, Radars & Sécurité routière, cliquez ici)

 

Bonjour,

Je m'appelle Alexandra Legendre et je suis responsable du Pôle Etudes et Communication à la Ligue de Défense des Conducteurs.

Nous avons préparé cette vidéo, parce qu'en ce moment-même, un piège d'une ampleur jamais vue est en train de se refermer sur les conducteurs.

Vous avez sans doute entendu parler des voitures-radars. Ces voitures, complètement anonymes dans la circulation - Peugeot 208, Citroën Berlingo ou Golf Volkswagen.... – qui flashent les conducteurs qui sont devant elles, qui les doublent, ou qui les croisent !

Avec ces radars indétectables, impossible même de savoir qu'on a été flashé ! Et vous recevez le PV, deux ou trois semaines plus tard. Et là, allez contester...c'est mission impossible.

Ces radars étaient déjà impitoyables entre les mains des forces de l'ordre.

Mais, pour rentabiliser au maximum ces voitures-radars "invisibles"....

...pour être sûres qu'elles traquent, jour et nuit, le moindre de nos petits dépassements...les entreprises qui fabriquent ces radars ont eu l'idée du siècle :

Faire conduire ces voitures... par des chauffeurs privés !

Et là, le pactole des PV explose carrément.

Voyez plutôt :

Les forces de l'ordre, lorsqu'elles sont au volant, font tourner les voitures-radars environ 2h par jour.

Mais sur les offres d'emploi pour recruter les chauffeurs privés, il est question - je cite - de "centaines de kilomètres programmées quotidiennement".

Et il est aussi écrit que ces chauffeurs auront à faire des "horaires de journée, de nuit, de week-end ou encore sur des jours fériés".

Oui, vous avez bien entendu. Des centaines de kilomètres. Jour et nuit. Week-end et jours fériés compris !

En gros, les voitures-radars vont tourner... en permanence !!!

En 3 mois de test en Normandie, les voitures-radars avec chauffeurs privés ont ainsi parcouru 200.000 km !

Et l'objectif du gouvernement est d'augmenter encore la cadence, pour atteindre ces 200.000 kilomètres... chaque mois ! Trois fois plus...

Personne ne pourra plus échapper à ces redoutables radars invisibles dans la circulation.

Même le plus scrupuleux des conducteurs, celui qui s'efforce de toujours respecter les limitations à la lettre, ou celui qui a 12 points sur son permis, finira par se faire piéger, alors qu'il n'a pas une conduite dangereuse.

Et pour tous ceux qui ont besoin de rouler beaucoup pour leur métier – infirmières, commerciaux, artisans du BTP... – ou bien pour les trajets du quotidien, les PV et retraits de points vont s'enchaîner à une vitesse effroyable !

A l'heure actuelle, il y a déjà 220 000 personnes qui perdent leur permis chaque année.

Et parmi elles, on estime qu'environ 1/3, soit 74 000  personnes, perdent leur activité ou leur emploi par la suite !!

Alors, imaginez une fois que les voitures-radars tourneront à plein dans toutes les régions : ça va en mettre des gens au chômage !

Mais ça, le gouvernement s'en fiche bien : ce qu'il voit, ce sont les rentrées financières qui vont exploser :

Officiellement, ils prévoient déjà de passer de 1,5 million de PV par an à …12 millions de PV ! Au minimum !

Si on fait le calcul, en sachant qu’un PV-vitesse rapporte en général entre 45 et 90 euros à l’Etat… multiplié par 12 millions… on arrive à un total de 810 millions par an, soit plus que ce qu'ont rapporté l'intégralité des radars en 2019 !

Si encore tout ça permettait de sauver des vies sur les routes.

Mais, je suis désolée de le dire aussi brutalement : il n'en est rien.

D'ailleurs, pour tester les voitures-radars avec chauffeurs en Normandie, le critère d'efficacité retenu par le gouvernement n'a pas été celui du nombre de vies sauvées sur les routes concernées, non !!!

La seule chose qui a été regardée, c'est... le nombre de flashs !!

Oui. Les flashs. Et le nombre doit être absolument gigantesque, puisqu'il est depuis gardé totalement secret, malgré les demandes de députés et d'associations !!

Avec ces voitures-radars indétectables conduites par des chauffeurs payés pour enquiller les kilomètres et donc les flashs...

...le gouvernement et les multinationales qui conçoivent et font tourner ces machines à flashs, ont atteint le stade ultime de la politique menée depuis l'installation du 1er radar :

Une politique qui a totalement dévié de son objectif : sauver des vies sur les routes, pour ne plus se réduire qu'à une gigantesque cash-machine laissée aux mains d'entreprises privées, qui encaissent chaque année un pactole faramineux sur le dos des conducteurs :

Plus de 300 millions d'euros de marchés publics en 2020, et plus d'1,3 milliard d'euros rien que pour les 5 dernières années !

Le tout, avec la bénédiction du gouvernement, qui profite lui aussi du pactole des radars, tout en donnant l'impression d'agir pour notre sécurité sur les routes !

Le système, au fil des ans, est devenu tellement opaque que plusieurs plaintes, impliquant d'anciens ministres, sont toujours en cours d'instruction pour prise illégale d'intérêt et délit de favoritisme, notamment pour les marchés publics des voitures-radars.

J'y reviendrai dans un instant.

Mais tout d'abord, Nathalie Troussard, notre secrétaire générale, va vous dire quelques mots sur la Ligue de Défense des Conducteurs

Bonjour,

C'est une association de conducteurs et conductrices responsables qui milite contre les dérives de la répression routière, et pour la mise en place de solutions efficaces pour sauver des vies.

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de notre association à la radio, à la télévision, ou dans la presse...

... ou alors lors de nos différents combats contre les mesures de répression imposées aux conducteurs : par exemple, quand, avec d'autres groupes de conducteurs, nous avons pu empêcher le retrait des panneaux signalant les radars.

Plus récemment, c'est à notre initiative que les députés et les sénateurs ont défendu des amendements anti-radars au Parlement.

Peut-être recevez-vous tout simplement nos lettres d'information par email, ou lisez vos nos publications sur le site Internet de la LDC ou les réseaux sociaux.

Grâce à ces messages et à tout notre travail d'information, de plus en plus de Français sont maintenant conscients du business qu'est devenu la politique de "sécurité routière".

Mais ce n'est pas encore suffisant :pour sortir une bonne fois pour toutes de cette politique de répression insupportable que nous subissons, nous devons informer encore plus de gens.

Tous les Français ont le droit de savoir que, contrairement à ce qu'affirment les gouvernements successifs depuis des années, les radars n'ont pas permis d'améliorer la sécurité routière.

Les chiffres fournis par l’ONISR, l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, montrent clairement que le nombre de tués sur les routes baisse de façon quasi-continue depuis 50 ans.

 Il y a 5 fois moins de tués sur les routes aujourd’hui qu’en 1972, alors que la circulation a augmenté de près de 80 % dans le même temps.

C’est un formidable succès. Mais il ne doit rien aux radars. Au contraire.

La baisse de la mortalité s'est même infléchie depuis la mise en place des radars automatiques à la fin de l’année 2003, et la répression aveugle qui s’en est suivie.

En décembre 2018, au moment où 60 % des radars étaient hors service en raison de la crise des gilets jaunes... le nombre d'accidents a baissé !

Et sur les 6 dernières années, alors que la répression par les radars a atteint un niveau jamais vu, on compte 4 années de hausse de la mortalité routière : 2014, 2015, 2016 et 2019.

Qu'est-ce qui avait fait reculer la mortalité jusqu'à l'arrivée des radars fin 2003 ?

L'amélioration spectaculaire des véhicules bien sûr. Mais aussi, l'entretien et l'investissement dans un réseau routier qui était renommé dans le monde entier, des campagnes de prévention et de formation, des soins d'urgence de plus en plus perfectionnés et des mesures de répression ciblée des comportements réellement dangereux.

Alors, pourquoi le gouvernement s'entête-t-il dans la politique inefficace de répression par les radars ?

C'est que, depuis le début de l'installation de ces machines à flashs, fin 2003, la logique a été complètement inversée : au lieu de chercher des mesures efficaces pour sauver des vies, les gouvernements successifs ont poussé toujours plus loin dans le sens d'une politique facile, chiffrée, et bien sûr la plus rentable possible, jusqu'à en oublier l'objectif de base.

Au moment de l'installation des radars, le gouvernement de l'époque a voulu aller très vite, très fort. Il fallait rapidement des "résultats".

Des multinationales triées sur le volet se voient attribuer des marchés colossaux, et récupèrent le pactole généré par les PV des conducteurs.

Des entreprises qui fabriquent les radars et les entretiennent et qui, année après année, vont convaincre le gouvernement d'acheter toujours plus de nouveaux radars, plus sophistiqués et plus chers : Morpho (anciennement Sagem) depuis devenu Safran, Parifex, Vitronic...

Mais le business le plus juteux, c'est celui de la gestion des PV.

Un marché gigantesque qui se retrouve, pendant 13 ans, entre les mains d'une unique entreprise, la société Atos... gérée, à partir de 2008, par l'ancien ministre des Finances Thierry Breton.

Un autre ancien ministre, Francis Mer, sera lui recasé chez Safran, l'un des géants des radars...

Dès le départ, il est décidé de traiter les PV au niveau national dans un centre unique, installé à Rennes.

Une gigantesque usine à PV où des ordinateurs traitent des centaines de PV à l'heure, supervisés par des salariés d'Atos et de Docaposte, qui gère l'expédition.

34 millions de PV y sont traités par an, soit 90 000 par jour : imprimés, mis sous pli, et envoyés partout en France.

Là-bas, Atos règne en maître durant 13 ans, et gère absolument tout, du traitement informatique des PV jusqu'à la cantine, le ménage et même la décoration !

Entre 2003 et 2016, la société se voit ainsi attribuer tous les gros marchés pour la gestion du centre des PV de Rennes, pour un montant d'un milliard d'euros.

Et ce, sans compter les confortables marges facturées en plus à l'Etat pour chacun des sous-traitants qui agissent pour Atos.

En 2014, une enquête de l’Inspection générale de l’Administration dénonce le scandale de la gestion des PV, mais le rapport est vite enterré...

Deux ans plus tard, Atos finit enfin par se voir retirer le marché, mais une plainte est toujours en cours d'instruction pour délit de favoritisme et prise illégale d'intérêt.

Pourquoi l'Etat laisse-t-il faire ce mode de gestion ?

Parce que, même si c'est très coûteux, il est gagnant sur toute la ligne.

Chaque année, la répression routière génère plus d'un 1,6 milliard d'euros, directement prélevés aux conducteurs.

La sécurité routière est même la SEULE politique publique pour laquelle un objectif de rentrées financières est, chaque année, publié dans le Projet de loi de finances voté au Parlement.

La vitesse, c'est facile à mesurer et donc à punir, et ça rapporte. C'est idéal !

Et peu importe au gouvernement que les radars flashent à plus de 95 % des petits dépassements, qui n'ont rien de dangereux.

C'est sûr que mettre en œuvre de vraies solutions pour sauver des vies : réparer les routes, mettre en place des contrôles ciblés sur de vrais comportements dangereux... ça coûte, et ça ne rapporte pas.

Alors que les radars...

Et ne croyez pas que les pratiques scandaleuses décrites tout à l'heure ont cessé.

Pour les voitures-radars avec chauffeurs privés, rebelote !

Le prototype de ces nouveaux radars dits "mobiles mobiles" est présenté en grande pompe à la presse  en 2017.

Et à peine un mois plus tard, alors qu'aucun avis d'appel à la concurrence n'a été publié, c'est l'entreprise Fareco qui hérite de ce marché de près de 54 millions d'euros, au motif qu'elle est à la seule à disposer d'une soi-disant "homologation".

Sauf que, d'une part, ce motif ne justifie pas l'absence d'appel d'offres.

Et surtout, il sera révélé plus tard que Fareco ne disposait pas de l'homologation en question, et qu'elle a été obligée de faire appel à un sous-traitant !!

Depuis, une plainte pour favoritisme a été déposée. Elle est toujours en cours d'instruction. 

Et ça ne s'arrête pas là.

Après le test en Normandie, de nouveaux appels d'offres sont lancés pour faire rouler les voitures-radars dans les différentes régions de France.

Et, là encore, ces appels d'offres ne sont pas rendus publics. Seules des bribes d'information sont publiées, l'intégralité du contenu étant réservé aux entreprises "habilitées".

Etonnant, vous ne trouvez pas ?

Mais au final, il y a plus grave encore que ce business et ce racket organisé sur le dos des conducteurs.

A force de tout miser sur les radars depuis 2003, les gouvernements successifs en sont venus à sacrifier notre sécurité sur la route.

Ces dernières années, alors qu'il dépensait des centaines de millions dans l'achat et l'entretien des radars, le gouvernement a décidé de "faire des économies" en coupant dans les budgets d’entretien des routes.

Peut-être n’avez-vous pas entendu parler de ce scandale ?

Entre 2012 et 2016, le gouvernement a amputé de près d'un quart le budget alloué à l'entretien des routes nationales et départementales. C'est pourtant sur ce type de routes qu'ont lieu 6 accidents mortels sur 10 !

La situation s'est dégradée tellement vite que, en 1 an, la France a dégringolé de la 7ère à la 18ème place du classement mondial pour l'état des routes du Forum Économique Mondial... dont elle occupait encore la 1ère place en 2008 !

Combien de vies auraient pu être épargnées si l'État avait entretenu les routes au lieu de mettre de l'argent dans de nouveaux radars ?

Des conducteurs et des conductrices se retrouvent dans le fossé à cause d'un nid-de-poule ou d'une chaussée déformée.

Des familles entières sont ainsi brisées.

Mais tout cela est laissé de côté par le gouvernement, qui préfère diaboliser la vitesse.

Si, aujourd'hui, nous vous révélons toutes ces vérités sur la répression routière, ce n'est pas pour vous démoraliser.

Au contraire : nous voulons vous proposer d'agir, ensemble, contre ces dérives intolérables de la répression routière.

Le but de notre association, la Ligue de Défense des Conducteurs, est d'alerter l'opinion publique, les médias, les hommes politiques, et faire entendre la voix des conducteurs.

Notre objectif : en finir avec le business des radars et l'inconscience du gouvernement qui sacrifie notre sécurité sur les routes, et revenir à une politique de sécurité routière qui sauve vraiment des vies.

Bien entendu, une personne seule ne peut rien contre ce système.

Mais des dizaines, des centaines de milliers de citoyens organisés, faisant front commun, peuvent faire changer les choses !

Par expérience, je sais que, lorsque les conducteurs se mobilisent massivement, ils peuvent obtenir gain de cause.

C'est après une manifestation et une forte mobilisation des conducteurs à travers toute la France que le gouvernement a dû renoncer à ne plus signaler les radars fixes...

C'est également suite à la mobilisation des conducteurs que le projet du 110 sur autoroute a pour l'instant toujours capoté.

Aujourd'hui, si vous recevez cette vidéo, c'est parce que les membres de la Ligue de Défense des Conducteurs ont réuni les fonds nécessaires pour la concevoir et la diffuser et vous demander de participer à notre Grande Enquête "Radars & Sécurité routière".

Les résultats de cette Enquête seront communiqués aux médias, ainsi qu'aux députés, au gouvernement et au président de la République.

Nous devons les submerger d'Enquêtes pour qu'ils prennent conscience de l'ampleur de la colère des conducteurs.

C'est pourquoi la participation de chacun est cruciale.

Après avoir rempli votre Enquête, vous aurez la possibilité de faire un don à notre association.

Cela peut vous paraître superflu, mais c'est en réalité essentiel pour le combat que nous devons mener ensemble.

En effet, pour obtenir des résultats, nous devons multiplier les actions qui demandent un énorme travail en amont :

* Informer et sensibiliser les parlementaires et élus locaux : nous multiplions les actions auprès des élus pour faire passer des mesures qui vont dans le sens d'une sécurité routière intelligente.

En 2019, grâce à notre action, des parlementaires de tous bords se sont prononcés massivement contre la répression par les radars : une grande première, et une grande avancée dans notre combat !

* Mobiliser l'opinion publique : chaque fois que le gouvernement tente d'imposer une nouvelle mesure répressive aux conducteurs, nous mobilisons les Français pour faire barrage : vous êtes déjà près d'un demi-million à avoir dit non aux voitures-radars avec chauffeurs privés !

* Diffuser nos analyses dans les médias : un vrai débat public sur la politique de sécurité routière est indispensable. Pour démolir la propagande du gouvernement, diffuser nos argumentaires et porter la voix de nos experts, nous devons être présents le plus possible dans les médias, pour faire savoir, par exemple, qu'un tiers des recettes de l'Etat vient des taxes sur l'automobile !

* Poursuivre nos recherches et études sur la sécurité routière : notre association constitue, au fil des ans, un réseau d'experts indépendants de la route, pour contrer les analyses mensongères du gouvernement, et fournir des arguments incontestables pour démolir le dogme anti-vitesse et pro-radars du gouvernement.

A tout ceci s'ajoutent les frais de dépouillement des Enquêtes, des courriers, l'envoi d'informations régulières aux membres de l'association, les salaires de notre petite équipe de permanents, ainsi que les frais de téléphone, d'internet, et le loyer de nos bureaux.

Sans le soutien financier des membres de l'association, nous ne pourrions jamais financer tout cela.

Mais si nous voulons étendre notre mouvement, stopper pour de bon la politique de répression par les radars, et obtenir de vraies solutions pour sauver des vies sur la route, nous allons avoir besoin de l'aide du plus grand nombre de citoyens possible.

La Ligue de Défense des Conducteurs ne reçoit aucune subvention publique, ni d'aucune autre organisation d'ailleurs.

Cela nous permet de garder notre indépendance et de pouvoir contester librement la politique répressive du gouvernement.

C'est pourquoi je me permets de vous demander d'aider à financer tout ce travail.

Notre association ne peut compter que sur des citoyens responsables comme vous pour agir.

C'est vous, et vous seul, qui déciderez du montant utile pour nous aider.

Votre don peut être de 5 ou 10 euros. Vous pouvez aussi donner 50 ou 100 euros. Souvent, les gens donnent 20 ou 30 euros.

Chacun participe en fonction de ses possibilités, et c'est ça qui est important.

Si les conducteurs ne s'organisent pas dès aujourd'hui pour faire front commun contre la politique de répression routière scandaleuse qu'on nous impose, au détriment de notre sécurité sur la route...

... le gouvernement continuera dans sa lancée, et généralisa le système des voitures-radars avec chauffeurs privés à l'ensemble des régions, et bientôt, plus aucun conducteur, où qu'il soit, et même le plus scrupuleux, ne pourra échapper à ces redoutables radars invisibles dans la circulation.

Maintenant, c'est à vous de décider.

Vous pouvez laisser le gouvernement amplifier encore son racket sur les conducteurs raisonnables pour le plus grand profit d'un business florissant.

Vous pouvez le laisser sacrifier votre sécurité en n'entretenant plus les routes, et en focalisant sa politique routière sur les radars au détriment de la prévention et de la formation.

Si c'est votre choix, vous pouvez fermer cette vidéo et laisser la situation sur les routes se dégrader.

Si au contraire, vous décidez qu'il est grand temps que les conducteurs de ce pays s'organisent pour faire barrage, tous ensemble, aux dérives de la répression routière, pour participer à l'Enquête "Radars & Sécurité routière" organisée par la Ligue de Défense des Conducteurs, et faire un don à notre association, cliquez sur le bouton ci-dessous : 

https://www.liguedesconducteurs.org/enquete-2020-radars-et-securite-routiere/

Après avoir répondu à votre Enquête, vous pourrez faire votre don à l'association en toute sécurité, sur une page bancaire de paiement en ligne.

Ce don est parfaitement libre. Il n'est pas obligatoire.

C'est vous qui décidez, ou non, de soutenir notre travail pour organiser la résistance aux excès de la répression routière.

En tout cas, si vous décidez de nous aider à financer ce mouvement, votre contribution sera un apport précieux.

Notre mouvement a été créé il y a 11 ans.

Depuis, 40 000 citoyens sont venus grossir nos rangs et soutenir nos actions.

Grâce à leur générosité, nous avons pu faire de la Ligue de Défense des Conducteurs le premier grand mouvement national de résistance aux dérives de la répression routière.

C'est grâce à eux que notre organisation acquiert chaque jour un peu plus de notoriété, auprès des médias comme source d'information et auprès des hommes politiques comme force de proposition.

Il n'y a pas de miracle : si un grand nombre de conducteurs ne se mobilisent pas maintenant pour dire STOP à la répression insensée qu'ils subissent sur les routes, et soutenir financièrement notre mouvement, alors notre association n'aura pas les moyens de continuer le combat.

Tout dépendra de ce que vous décidez maintenant.

Nous vous remercions d'avance.

 

CLIQUEZ ICI POUR ACCEDER A L'ENQUÊTE 2020 RADARS & SECURITE ROUTIERE

  

Ligue de Défense des Conducteurs

 

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Pour démarrer la vidéo 

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